Après un AVC : quand des outils habituellement utilisés pour les DYS deviennent des aides de compensation
Après un accident vasculaire cérébral (AVC), les séquelles les plus visibles sont souvent celles qui touchent la motricité : faiblesse d’un membre, paralysie, difficultés à marcher ou à coordonner ses gestes. Pourtant, un AVC peut également entraîner des conséquences moins visibles mais très invalidantes au quotidien : troubles du langage, difficultés de lecture ou d’écriture, problèmes de mémoire, baisse de l’attention, ralentissement du traitement de l’information, difficultés d’organisation ou fatigue cognitive.
L’Assurance Maladie cite notamment parmi les séquelles possibles les troubles de la parole, de l’écriture et de la compréhension, ainsi que les difficultés pour apprendre ou mémoriser de nouvelles informations. Elle rappelle également que les troubles de l’attention, de la concentration, de la mémoire, du langage et de l’exécution des tâches peuvent survenir après un AVC.
Ces difficultés sont d’une nature différente des troubles DYS, qui sont des troubles du neurodéveloppement présents depuis l’enfance. Une personne qui éprouve des difficultés de lecture après un AVC ne devient donc pas « dyslexique » au sens du trouble développemental.
Pourtant, sur le plan fonctionnel, certains besoins peuvent se ressembler.
Lire un document lorsqu’on se fatigue rapidement, rédiger un texte lorsque l’écriture est devenue difficile, mémoriser des rendez-vous, suivre plusieurs étapes successives ou organiser son travail sont autant de situations dans lesquelles des outils de compensation habituellement utilisés pour les troubles DYS peuvent parfois apporter une aide après un AVC.
La Haute Autorité de santé recommande d’ailleurs, dans certaines situations post-AVC, le recours à des stratégies de compensation, notamment à l’aide d’agendas, de listes, d’alarmes, d’aide-mémoires ou d’outils électroniques.
L’enjeu n’est donc pas de proposer des « outils DYS pour les AVC », mais d’identifier une difficulté fonctionnelle et de rechercher si une technologie déjà utilisée dans un autre contexte peut contribuer à la compenser.
Après un AVC, des séquelles très différentes d’une personne à l’autre
Un AVC correspond à une atteinte brutale d’une partie du cerveau provoquée par l’obstruction ou la rupture d’un vaisseau sanguin. La nature des séquelles dépend notamment de la zone cérébrale touchée et de l’importance de la lésion.
Deux personnes ayant subi un AVC peuvent donc présenter des profils totalement différents.
L’une peut principalement rencontrer des difficultés motrices. Une autre peut conserver une mobilité satisfaisante mais avoir beaucoup plus de mal à trouver ses mots ou à comprendre un texte. Une troisième peut sembler avoir très bien récupéré tout en souffrant d’une fatigue importante, de troubles de l’attention ou de difficultés de concentration.
L’Inserm évoque d’ailleurs l’existence de séquelles parfois qualifiées de handicap invisible, parmi lesquelles la fatigue et les troubles de la concentration.
Selon les personnes, les difficultés cognitives après un AVC peuvent notamment concerner :
- l’attention et la concentration ;
- la mémoire ;
- la mémoire de travail ;
- la compréhension orale ou écrite ;
- l’expression orale ou écrite ;
- la planification ;
- l’organisation ;
- les fonctions exécutives ;
- la réalisation de plusieurs tâches simultanément ;
- la vitesse de traitement de l’information ;
- la gestion de la fatigue cognitive.
Cette diversité explique pourquoi il est impossible de recommander un outil sur le seul critère « personne ayant subi un AVC ». Le choix d’une aide technique doit toujours partir des besoins réels de la personne.
Compensation et rééducation : deux démarches complémentaires
Il est important de distinguer rééducation et compensation.
La rééducation vise notamment à améliorer ou restaurer autant que possible une fonction altérée. Elle peut faire intervenir différents professionnels selon les séquelles : médecins, orthophonistes, ergothérapeutes, masseurs-kinésithérapeutes, neuropsychologues et autres professionnels de la réadaptation.
La compensation répond à une autre question : comment permettre à la personne de réaliser une activité malgré une difficulté persistante ?
La Haute Autorité de santé indique que la rééducation cognitive après AVC peut inclure à la fois un travail sur les fonctions concernées et l’apprentissage d’aides et de stratégies de compensation. À la phase chronique, elle recommande notamment les stratégies de compensation pour certains troubles de la mémoire et des fonctions exécutives.
Cette logique est très proche de celle qui prévaut dans l’accompagnement technologique des troubles DYS.
Une personne dyslexique peut utiliser une synthèse vocale non pas pour « guérir » sa dyslexie, mais pour accéder plus facilement à un texte. De la même façon, une personne ayant subi un AVC peut parfois utiliser cette fonction pour diminuer l’effort nécessaire à la lecture ou contourner certaines difficultés, lorsque son profil le permet.
Dans les deux cas, l’objectif est de gagner en autonomie, en efficacité et parfois en endurance.
Synthèse vocale : écouter pour compléter ou alléger la lecture
La synthèse vocale transforme un texte écrit en parole.
Elle est fréquemment utilisée par des personnes dyslexiques afin de faciliter l’accès aux documents écrits. Après un AVC, elle peut également présenter un intérêt dans certaines situations.
Une personne qui parvient encore à comprendre correctement le langage oral mais pour laquelle la lecture est devenue lente ou très fatigante peut, par exemple, bénéficier de l’écoute d’un document.
La lecture simultanée à l’écran et l’écoute peuvent également fournir deux voies d’accès à l’information et contribuer à réduire l’effort de lecture.
Cette possibilité doit toutefois être évaluée avec prudence.
Un AVC peut entraîner une aphasie, c’est-à-dire un trouble acquis du langage qui peut affecter l’expression mais également la compréhension, à l’oral comme à l’écrit.
Si la compréhension orale est elle-même altérée, lire un texte à haute voix avec une synthèse vocale ne résout évidemment pas le problème.
Le même outil de compensation peut donc être particulièrement utile chez une personne et totalement inadapté chez une autre.
OCR : rendre un document papier accessible aux outils numériques
La reconnaissance optique de caractères, généralement appelée OCR, permet de transformer l’image d’un document en texte exploitable par un logiciel.
Cette technologie est très répandue parmi les aides destinées aux personnes DYS : on photographie une page ou on numérise un document, puis le texte reconnu peut être lu par une synthèse vocale, agrandi, copié, corrigé ou réorganisé.
Après un AVC, l’OCR peut également devenir une première étape vers une meilleure accessibilité des documents.
Un courrier, une notice, un formulaire ou une page imprimée peuvent ainsi être transformés en contenu numérique permettant ensuite d’utiliser différentes fonctions de compensation.
L’intérêt réel dépend toutefois des capacités de lecture, de compréhension, de manipulation du matériel et des éventuels troubles visuels de la personne.
L’OCR n’améliore pas en lui-même la compréhension : il permet simplement de transformer le support afin de pouvoir lui appliquer d’autres aides.
Dictée vocale : réduire l’effort d’écriture dans certains profils
La dictée vocale permet de produire un texte en parlant plutôt qu’en utilisant un clavier ou en écrivant à la main.
Chez les personnes DYS, elle peut notamment compenser une dysgraphie, des difficultés orthographiques importantes ou le coût de la production écrite.
Après un AVC, elle peut parfois être intéressante lorsque la formulation orale est relativement préservée mais que les difficultés motrices rendent l’écriture manuscrite ou la frappe au clavier compliquées.
Elle peut également réduire la double tâche consistant à construire son idée tout en réalisant le geste d’écriture.
Mais il existe ici encore une limite essentielle : un AVC peut provoquer une aphasie, une dysarthrie ou d’autres difficultés de production de la parole.
Dans ce cas, la reconnaissance vocale peut mal comprendre la personne ou être impossible à utiliser efficacement.
La dictée vocale ne doit donc surtout pas être présentée comme « l’outil pour écrire après un AVC ». Elle constitue une solution de compensation possible parmi d’autres, adaptée à certains profils seulement.
Prédiction de mots et aides à l’écriture
Les logiciels de prédiction de mots proposent des mots au fur et à mesure de la saisie. Ils sont depuis longtemps utilisés dans certaines situations de dysorthographie ou de handicap moteur.
Après un AVC, leur intérêt dépend une nouvelle fois du trouble rencontré.
Ils peuvent parfois réduire le nombre de frappes nécessaires, faciliter la production d’un mot ou alléger l’effort demandé par la saisie.
Des correcteurs orthographiques, des banques de mots ou des modèles de phrases peuvent également fournir une aide.
Mais si la personne rencontre des difficultés pour choisir le mot approprié, comprendre les propositions affichées ou repérer une erreur, multiplier les suggestions risque au contraire d’augmenter la charge cognitive.
Un outil techniquement performant n’est utile que s’il simplifie effectivement la tâche pour son utilisateur.
Agenda, rappels et alarmes : externaliser une partie de la mémoire
C’est probablement l’un des domaines dans lesquels le rapprochement entre différentes formes de compensation apparaît le plus clairement.
Après un AVC, certaines personnes rencontrent des troubles de mémoire ou des difficultés de mémoire prospective : penser à prendre un médicament, se souvenir d’un rendez-vous, réaliser une action à une heure donnée ou ne pas oublier une étape prévue.
La Haute Autorité de santé recommande à la phase chronique de l’AVC la mise en place ou la poursuite de stratégies de compensation mnésique pouvant inclure des aide-mémoires externes, agendas et outils électroniques.
Un smartphone, une tablette ou un ordinateur peuvent alors devenir de véritables aides cognitives :
- rappels de rendez-vous ;
- alarmes récurrentes ;
- listes de tâches ;
- check-lists ;
- agenda partagé avec un proche ;
- notes vocales ;
- photographies associées à une consigne ;
- procédures enregistrées étape par étape.
L’objectif est d’externaliser une partie de la mémorisation plutôt que d’exiger que la personne conserve mentalement toutes les informations.
Structurer une tâche pour compenser certaines difficultés exécutives
Préparer un repas, organiser un déplacement, rédiger un courrier ou effectuer une démarche administrative nécessite souvent d’enchaîner plusieurs opérations.
Après un AVC, certaines personnes peuvent rencontrer des difficultés au niveau des fonctions exécutives : définir un objectif, organiser les étapes nécessaires, commencer l’activité, conserver le fil de ce qu’elles font puis vérifier le résultat.
La Haute Autorité de santé recommande la mise en place de techniques de compensation lorsqu’une personne présente des difficultés concernant les fonctions exécutives.
Les outils numériques de compensation peuvent alors aider à transformer une activité complexe en une succession de petites étapes clairement identifiées.
Une check-list telle que :
- ouvrir le document ;
- rechercher l’information ;
- la copier dans le formulaire ;
- enregistrer le fichier ;
- envoyer le document.
peut sembler inutilement détaillée pour une personne sans difficulté particulière.
Pour une personne confrontée à des troubles exécutifs, cette décomposition peut au contraire constituer une aide importante à l’autonomie.
Réduire la double tâche après un AVC
Certaines activités banales demandent en réalité de gérer plusieurs informations simultanément.
Participer à une réunion tout en prenant des notes, écouter une consigne en recherchant un document sur son ordinateur ou réfléchir à une phrase tout en la tapant sont des situations de double tâche.
La Haute Autorité de santé mentionne parmi les difficultés cognitives post-AVC les problèmes de planification ainsi que la réalisation de deux tâches conjointes.
Les outils de compensation après AVC peuvent parfois permettre de supprimer une partie de cette double tâche.
Un enregistrement autorisé peut éviter de devoir tout noter immédiatement. Une dictée vocale peut, lorsque la parole est préservée, réduire l’effort moteur associé à la rédaction. Une procédure affichée à l’écran évite de devoir simultanément mémoriser les étapes.
L’enjeu est moins de « faire à la place de la personne » que de réduire le nombre d’opérations cognitives qu’elle doit gérer en même temps.
Fatigue cognitive : faire autrement pour préserver ses ressources
La fatigue après un AVC est parfois importante, y compris lorsque la récupération motrice est satisfaisante.
Lire, écrire, suivre une conversation, utiliser un ordinateur ou se concentrer pendant une longue période peut demander beaucoup plus d’efforts qu’avant l’AVC.
Dans ce contexte, l’intérêt d’un outil ne se mesure pas uniquement à la capacité de la personne à accomplir une tâche.
Une personne peut parfaitement parvenir à lire un texte seule mais être épuisée après deux pages. Si une synthèse vocale lui permet d’accéder au même contenu avec moins d’effort, la compensation peut avoir un intérêt même si elle était techniquement capable de lire sans aide.
Cette notion est particulièrement importante lors d’une reprise d’activité professionnelle après un AVC, d’une formation ou d’un retour à des démarches administratives complexes.
Le bon outil peut parfois être celui qui permet de préserver les ressources cognitives nécessaires pour réaliser le reste des activités de la journée.
Attention également aux troubles visuels et perceptifs
Après un AVC, les difficultés ne sont pas nécessairement uniquement linguistiques ou cognitives. Des troubles visuels et perceptifs peuvent également survenir.
Certaines personnes peuvent notamment présenter une négligence spatiale unilatérale, qui nécessite une prise en charge spécifique.
Dans ces situations, modifier la taille des caractères, le contraste, la disposition des informations ou la présentation d’une interface peut parfois faciliter l’utilisation d’un outil, mais une simple modification ergonomique ne remplace évidemment pas la rééducation nécessaire.
Là encore, l’aide numérique doit s’intégrer dans une réflexion globale.
Un outil simple est parfois préférable à une solution très complète
Après un AVC, multiplier les fonctions peut être contre-productif.
Un logiciel comportant des dizaines de boutons, plusieurs barres d’outils et de nombreux réglages peut demander davantage de ressources cognitives que la tâche qu’il est censé simplifier.
Dans certains profils, un smartphone configuré avec quelques fonctions accessibles immédiatement sera plus efficace qu’une solution extrêmement sophistiquée.
Le choix doit tenir compte de la capacité à apprendre l’outil, de la mémoire, de l’attention, de la motricité, de la vision, de la fatigue et des habitudes numériques antérieures.
Une personne qui utilisait quotidiennement un smartphone avant son AVC ne part pas du même point qu’une personne qui n’a jamais été à l’aise avec les outils numériques.
Le meilleur outil de compensation n’est donc pas nécessairement celui qui possède le plus de fonctionnalités. C’est celui que la personne peut réellement utiliser dans sa vie quotidienne.
Pourquoi les outils utilisés pour les DYS constituent-ils une piste intéressante ?
L’expérience développée autour des troubles DYS a conduit à concevoir et sélectionner de nombreuses solutions ayant un objectif commun : modifier le mode d’accès à une information ou la manière d’effectuer une tâche lorsque la voie habituelle est trop difficile ou trop coûteuse.
Cette logique peut être transposable dans certaines situations après un AVC.
Il ne s’agit pas d’assimiler deux situations médicalement très différentes.
Les troubles DYS sont des troubles du neurodéveloppement. Les séquelles cognitives d’un AVC résultent d’une lésion cérébrale acquise.
Mais un outil technologique n’a pas nécessairement besoin d’avoir été conçu pour une pathologie précise pour être utile.
Une synthèse vocale utilisée pour la dyslexie reste une synthèse vocale. Un agenda électronique employé pour compenser des difficultés d’organisation liées à un TND peut aussi devenir un aide-mémoire après un AVC. Un logiciel d’OCR peut rendre un document exploitable quelle que soit l’origine de la difficulté de lecture.
Ce qui compte est donc moins l’étiquette initialement associée au produit que l’adéquation entre ses fonctions et les besoins de la personne.
Toujours étudier la solution au cas par cas
Cette possibilité d’élargir l’usage de certains outils doit rester encadrée par un principe essentiel : l’étude individualisée des besoins.
Après un AVC, les associations de séquelles peuvent être complexes. Une personne peut présenter simultanément une difficulté motrice, un trouble du langage, une atteinte de la mémoire et une fatigue importante.
Une solution qui compense parfaitement l’une de ces difficultés peut devenir inutilisable à cause d’une autre.
Avant de retenir un outil de compensation après AVC, il faut donc se demander :
- quelle tâche pose réellement problème ;
- quelle fonction est altérée ;
- quelles capacités restent disponibles ;
- quelles stratégies sont déjà efficaces ;
- quel est le niveau de fatigue ;
- quels sont les objectifs de la personne ;
- dans quel environnement l’outil sera utilisé ;
- si la personne est capable de l’utiliser de façon suffisamment autonome.
Lorsque la situation l’exige, le choix de l’outil doit naturellement s’inscrire dans le travail réalisé avec les professionnels de la rééducation et de la réadaptation. Le parcours de santé après un AVC repose en effet sur la coordination de nombreux acteurs sanitaires, sociaux et médico-sociaux.
Les outils de compensation ne remplacent pas la rééducation
Une synthèse vocale ne traite pas une aphasie. Un agenda électronique ne soigne pas un trouble de la mémoire. Une dictée vocale ne restaure pas une fonction motrice et une check-list ne rééduque pas à elle seule les fonctions exécutives.
Ces outils ont une autre fonction : faciliter une activité, contourner partiellement une difficulté, préserver des ressources cognitives ou favoriser l’autonomie.
Ils peuvent intervenir parallèlement à la rééducation après AVC et évoluer avec la récupération de la personne.
Une aide très importante quelques mois après l’AVC peut devenir moins nécessaire ultérieurement. À l’inverse, une difficulté jusque-là peu visible peut apparaître lorsque la personne reprend une activité plus complexe, notamment professionnelle.
L’évaluation des besoins de compensation doit donc pouvoir évoluer dans le temps.
Contacter les experts Lexidys
LEXIDYS possède une expérience importante dans la sélection, le paramétrage et la prise en main d’outils numériques de compensation initialement destinés notamment aux personnes présentant des troubles DYS. Certaines de ces solutions peuvent également être étudiées pour des personnes présentant des difficultés cognitives après un AVC, lorsque leurs fonctions correspondent aux besoins identifiés.
Notre rôle consiste à rechercher avec la personne et, lorsque cela est pertinent, avec les professionnels qui l’accompagnent, les solutions susceptibles de faciliter concrètement la lecture, l’écriture, la prise de notes, la mémorisation, l’organisation ou l’accès à l’information.
Chaque situation est étudiée au cas par cas : il ne s’agit pas de proposer un « équipement pour AVC », mais de déterminer si un outil de compensation peut réellement améliorer l’autonomie dans une activité précise.
Vous accompagnez une personne ayant subi un AVC et vous souhaitez savoir si une solution habituellement utilisée dans le domaine des troubles DYS pourrait répondre à certaines de ses difficultés ? Contactez les experts LEXIDYS pour étudier les besoins et identifier les outils de compensation susceptibles d’être adaptés à sa situation.
Sources
- Haute Autorité de santé – Parcours de santé : accident vasculaire cérébral de l’adulte.
- Haute Autorité de santé – Rééducation à la phase chronique d’un AVC de l’adulte : pertinence, indications et modalités.
- Haute Autorité de santé – AVC : premières recommandations sur la rééducation à la phase chronique.
- Assurance Maladie – Le quotidien après un accident vasculaire cérébral.
- Assurance Maladie – AVC et AIT : symptômes, diagnostic et évolution.
- Inserm – Accident vasculaire cérébral (AVC).
- Ministère de la Santé – L’accident vasculaire cérébral.




